UN TRÉSOR DE DÉCOUVERTES

Auteur  
# 03/02/2009 à 19:05 Mélysange admin.
Déposéz ici, les trésors que vous voulez partager avec nous: Textes, poèmes, etc... cueillis sur le net, ou ailleurs au coeur de la vie.


À binetôt dans le partage de nos belles découvertes!

Mélys
# 14/02/2009 à 05:13 Mélys (site web)
J'AVAIS PEUR...


J'avais peur de la vérité, jusqu'à ce que je découvre la laideur des mensonges.

J'avais peur d'être seule, jusqu'à ce que j'ai appris a m'aimer moi-même et a prendre soin de moi.

J'avais peur de ce que les autres penseraient de moi, jusqu'à ce que je me rende compte qu'ils auront une opinion de moi de toute façon.

J'avais peur qu'on me repousse, jusqu'à ce que j'ai compris que je dois croire en moi.

J'avais peur du ridicule, jusqu'à ce que j'ai appris a rire de moi-même.

J'avais peur de vieillir, jusqu'à ce que j'ai compris que je gagne en sagesse chaque jour et la jeunesse c'est d'abord dans la tête et dans le coeur.

J'avais peur du passé, jusqu'à ce que je comprenne et décide qu'il ne pouvait plus me blesser si je le voulais vraiment.

J'avais peur du changement, jusqu'à ce que j'ai vue le plus beau des papillons devait passer pas une métamorphose.


SOURCE: Site Maya
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Merci à Accronik pour le partage de ce texte.

Mélys
# 15/02/2009 à 16:49 Mélys (site web)
Lettre d'un père à son enfant


Mon Enfant il y a deux amours :

L'amour de soi et l'amour de l'autre.
Je peux t'aimer pour moi
Et je te gâterai
Et je te porterai
Et je te comblerai
Je peux t'aimer pour toi
Et je te fortifierai

Mon enfant il y a deux amours :
Je peux t'aimer pour moi
Alors je rêverai d'intelligence
Et de gloire
Je peux t'aimer pour toi
Alors je rêverai de joie
Et de paix
Et, quelque soit le prix de ton bonheur,
C'est lui que j'aimerai

Mon enfant il y a deux amours :
Je peux aimer en toi ma force
Et ma jeunesse
Je peux rêver pour toi d'avenir
D'argent
D'honneurs
Et pourtant, si c'est bien toi que j'aime
Comme je sais le prix de la vie
Et celui des honneurs,
Je rêverai pour toi d'un peu d'amour pour les tiens
Je rêverai pour toi d'une source d'eau vive.
Et tu partageras
Pour que les autres n'aient plus soif ….

Mon enfant il y a deux amours
Je peux t'aimer pour moi
Et je te garderai
Et je t'abriterai
Et, s'il le faut en secret, la nuit
J'irai couper tes ailes
Je peux t'aimer pour toi
Alors, j'accepterai que tu me quittes,
Que tu t'envoles
Et que tu fortifies tes ailes.

Et lorsque je t'ai dit :
"Mon enfant
Pas ces amours faciles !
Pas ce luxe !
Pas cet or !
Mais un peu de lutte !
Mais un peu d'audace !
Et de persévérance !"
C'est toi que j'ai aimé

Car j'ai tremblé en mon cœur
Chaque fois que je t'ai vu partir
Pour un combat nouveau
Pour un vrai risque d'homme


Ton père qui t'aime pour toi

Auteur inconnu



# 16/02/2009 à 04:55 Mélys (site web)
Ce jardin là


Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d’hiver, au détour d’une rencontre.
Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu’ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l’engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d’aventure quelque herbe folle poussait là, elle était aussitôt arrachée.

Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ?

Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n’était pas nécessaire de parler, d’exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l’intérieur, à l’abri de « l’extérieur ».

Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu.

Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s’appelaient :


- oser se dire,
- oser dire non,
- oser recevoir,
- oser demander,
- se relier à soi,
- se relier aux autres,
- se relier à son histoire,
- utiliser les symbolisations,
- ne pas vouloir agir sur l’autre,
- agir à son bout de la relation,
- et d’autres encore...
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible.

Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C’était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d’aller plus loin, vers l’eau, vers la vie.

Les choses changèrent quand le jardin s’autorisa enfin à être « l’auteur » de sa vie... Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d’autres possibles...

Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l’eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d’été, chaude comme l’amour offert une nuit d’hiver, légère comme un vent d’automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.


Anonyme

SOURCE:http://www.etfleurlavie.com
# 20/08/2009 à 04:14 Mélysange admin

Le conte du petit koala qui croyait que l’amour c’était recevoir des coups…

Par emergenceducoeur dans : Contes de J. Salomé



Il était une fois un petit koala qui vivait dans une région très, très reculée de l’Australie. En fait, il faut vous le dire, il vivait dans une maison d’enfants koala, car ses parents ne pouvaient s’occuper de lui.
Toute sa vie, il avait reçu des coups. Tout bébé, tout enfant, il recevait, de la part des autres koalas qui l’entouraient, des coups. Lui, il croyait qu’être aimé, c’était recevoir des coups ! Cela peut vous surprendre mais c’était sa croyance.
Il avait une façon très particulière de provoquer les autres. Il s’arrangeait pour déclencher en eux de la peur, de l’irritation, de la colère. Il était très habile pour donner aux autres l’envie… de le taper !
Il y avait dans cette maison d’enfants une jeune éducatrice koala, qui s’occupait de lui, qui le réveillait le matin, l’aidait à faire sa toilette, à s’habiller, le faisait déjeuner…tout ce fait en général une maman ou un papa qui s’occuperait de son enfant.
Eh bien lui, dès le matin, à peine avait-il ouvert un œil qu’il s’arrangeait pour déclencher chez cette éducatrice koala… l’envie de le taper, de le secouer et même de lui tordre le coup.

La bagarre commençait aussitôt, lui aussi rendait les coups, mordait même, griffait. Tout au fond de lui, il croyait que c’était cela s’aimer.Tout petit, un événement dont il n’avait jamais parlé…l’avait beaucoup marqué. Il était entré dans la chambre de ses parents (avant qu’il n’aille en maison d’enfants) et dans l’ombre il avait vu le papa koala qui s’agitait sur la maman koala, le lit remuait très fort, la maman koala gémissait comme si elle avait mal. Le petit koala, lui ne bougeait pas pour ne pas faire de bruit. Il aurait voulu aller défendre sa maman, mais il n’osait pas. Il croyait que le papa koala faisait du mal à sa maman, il aurait voulu l’aider, mais il n’osa pas……

Le lendemain matin, il avait demandé :
Qu’est ce qu’ils font les papas dans le lit avec les mamans ?
La mère un peu distraite avait répondu :
Tu sais, ils dorment ou ils s’aiment. Des fois ils s’aiment beaucoup…
Ils se font du mal pour s’aimer ? interrogea le petit koala.
Quand on s’aime on a pas mal, avait ajouté la mère en souriant —mange ton yaourt, dépêche-toi.
Et depuis ce jour, malgré ou à cause de ce qu’avait dit sa mère, le petit koala était persuadé que s’aimer, c’était se faire du mal. Et pour cela se donner des coups…
Revenons à la maison d’enfants koala. La jeune éducatrice qui s’occupait de lui avait dit à une amie :
—C’est drôle, j’ai beaucoup d’amour pour lui, mais j’ai peur de le lui donner. J’ai surtout peur qu’il le reçoive mal ou qu’il le refuse.
Un jour elle eut une idée, elle demanda au jeune koala de lui trouver une boite à peur.
Il la regarda tout étonné.
Une boite à peur !
Oui, une boite à peurs, dans laquelle je pourrai mettre toutes les peurs que j’ai en moi, pour ne pas les garder dans ma tête, dans mon ventre, dans mon cœur.

Le lendemain, le petit koala arriva avec un grand carton de frigidaire, qu’il était allé demander au supermarché du coin. Il avait compris que les peurs de son éducatrice étaient très importantes. Elles fut très touchée de ce geste. Elle lui dit :
J’aimerais t’embrasser sans que tu me donnes des coups.
Il acquiesça de la tête.
Elle lui fit, juste au coin de l’œil, là vous voyez, tout près des cils, un long baiser tout doux, tout doux. Tellement doux que le petit koala qui n’avait jamais reçu de baiser aussi doux, sentit une larme couler sur ses joues de koala. Heureusement personne ne l’avait vue, car autrement il se serait mis en colère et aurait donné des coups malgré sa promesse.
Ce jour là, cette éducatrice mit dans le carton à peurs la plus grande des peurs qu’elle avait, celle que son amour ne soit pas reçu par l’autre.
C’était une peur énorme qui prenait toute la place dans le carton.
De temps en temps, elle allait jeter un coup d’œil sur sa peur, dans le carton. Elle voyait bien que c’était une peur très ancienne, vieille comme sa vie.
De son côté, le petit koala avait aussi découvert une boite à peurs pour lui-même. Il commença à mettre ses peurs dedans. Il se sentait plus léger, plus content. Comment dire, il avait envie de donner des baisers, des câlins, même s’il ne savait pas comment cela se faisait. Un jour, il osa demander à la jeune éducatrice :
Tu sais, j’aimerais que tu m’apprennes à ne pas aimer…
Elle le regarda toute surprise :
A ne pas aimer !
Oui, tu sais, quand on aime trop fort, on se donne des coups, on crie. Moi j’aimerais que tu m’apprennes à ne pas aimer, à ne pas donner des coups, à faire des baisers de peur, comme celui que tu m’as fait l’autre fois, au coin de l’œil…
Vous n’avez aucune idée de l’énergie qu’il avait fallu à ce petit koala pour dire cela. Cela vous paraît simple à vous, quand vous lisez ce conte, mais ce fut terrible, c’était comme si on lui arrachait la peau, à ce koala.
L’éducatrice comprit ce jour-là tout le malentendu qu’il y avait dans la vie de ce petit koala. Elle lui répondit doucement :
Oui, je suis d’accord. Je vais t’apprendre. On va apprendre ensemble, d’ailleurs, car je suis un peu comme toi, je ne sais pas bien aimer. L’autre fois, tu vois, j’avais inventé. Oui, nous allons découvrir tout cela ensemble. Il nous faudra, à toi et à moi, beaucoup de patience…Je ne vous raconte pas la suite, car vous pouvez l’imaginer vous-même.
Mais ne croyez pas que cela fut facile. Oh non, ils eurent encore beaucoup de bagarres entre eux, car ils étaient l’un comme l’autre encore très maladroits à s’aimer.
J’ai remarqué que cela était très fréquent, cette maladresse à s’aimer chez les koalas, entre parents et enfants, entre adultes aussi. A mon avis ce doit être une des caractéristiques de l’amour chez les koalas !
Ainsi se termine le conte du petit koala qui croyait que s’aimer, c’était se donner des coups et se faire du mal.

Jacques Salomé







# 20/08/2009 à 04:24 Mélysange
Voix de la Sagesse



Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

•Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.
•Suivez les trois R:
◦Respect de soi-même
◦Respect des autres et
◦Responsabilité de tous vos actes.
•Souvenez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.
•Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.
•Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.
•Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.
•Passez un peu de temps seul chaque jour.
•Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.
•Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.
•Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois
•Un foyer aimant est la fondation de votre vie.
•Dans les désaccords que vous avez avez ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.
•Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.
•Soyez tendre avec la Terre.
•Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.
•Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.
•Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.
•Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

Dalaï Lama
# 25/08/2009 à 10:38 Chris
Bonjour Dame Mélysange,
Le conte de J.Salomé ma rappelé une vieille femelle Koala, que tu dois connaître, qui a vécu comme ça bien longtemps...Depuis quelques temps elle sait qu'aimer ce n'est pas:
Oui, tu sais, quand on aime trop fort, on se donne des coups, on crie. Moi j’aimerais que tu m’apprennes à ne pas aimer, à ne pas donner des coups, à faire des baisers de peur, comme celui que tu m’as fait l’autre fois, au coin de l’œil…
Il faut des "amis" comme ce groupe pour apprendre certaines choses lorsque l'on s'est élévée tout seule.
Pensées du coeur
Tendresse
Chris
# 07/10/2009 à 18:31 Coli
Coucou Mélys... je t'ai envoyé une belle chanson sur aucoeurdelavie@live.com car je ne sais pas comment attacher des fichiers aux messages que j'envoie ici. J'espère que tu aimera aussi!

Tendresse, Coli xxxxxxx

# 19/11/2010 à 15:17 Coli
La fable du porc-épic

C'était l'hiver le plus froid jamais vu. De nombreux animaux étaient morts en raison du froid.
Les porcs-épics, se rendant compte de la situation, avaient décidé de se regrouper.
De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes ; mais, les piquants des porcs-épics de chacun blessaient leurs compagnons les plus proches, même s'ils se
donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres. Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l'un de l'autre et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.
Alors, ils devaient faire un choix : accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre.

Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble. De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures causées par l'étroite relation avec leurs compagnons, mais la partie la plus importante, était la chaleur qui venait des autres. De cette façon, ils ont pu survivre.

La meilleure relation n'est pas celle qui rassemble les gens parfaits, mais le mieux est quand chacun apprend à vivre avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer les bonnes qualités des autres personnes.


La morale de l'histoire : « Apprendre à aimer les piquants dans notre vie. »

Bonne journée à tous, Coli xxxxxxxx
# 11/01/2011 à 16:45 Coli
Un obstacle sur la route*



Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu'un enlèverait l'énorme rocher.

Quelque-uns des marchants et courtisans les plus riches du royaume passèrent pas là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d'entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.

Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d'efforts, il finit pas réussir.

Lorsqu'il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse pas terre, à l'endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d'or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l'or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.

Le paysan venait d'apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais : chaque obstacle nous donne l'occasion d'améliorer notre sort.




# 27/01/2011 à 14:49 Coli
Qu'ils sont mignons et drôles les enfants!

MOTS D'ENFANTS

Bleu: Ça sert à faire le ciel.

Chercher: C'est quand la chambre n'est pas rangée.

L'écologie: Ça fait pousser les fleurs.

Un os: On en a partout quand on est squelette.

Le rap: On a la casquette avec l'avant derrière.

La tendresse: C'est deux.

Un village: Ça traverse la route..

Une pétale: C'est pour faire tenir les fleurs.

Un truc: C'est quand on ne sait plus dire.

Un quartier de lune: Un reste de lune. (Thérèse, Chicoutimi)

Collation: Quand j'aime pas le dîner de maman. (Stéphanie, Rimouski)

Abeilles: C'est pour pas qu'on arrache les fleurs. (Stéphanie, Rimouski)

Punition: C'est quand maman veut me faire gentil. (Stéphanie, Rimouski)

Économie: Machine à faire des sous.

Cheville: Poignet de pied. (Linda Cardinal)

Fourchette: Cuillière avec des pics (Simon 4 1/2 ans, Verdun)

Larmes: Jus de peine. (Un petit garçon de 3 ans)

Griffes: Dents de pattes. (Noémie)

Cravatte: Bavoir (Jérémie, 2 ans)

Épi de blé d'inde: Cuisse de blé d'inde (Mylène, 3 ans)

Cils: Poils de yeux. (Léticia, 3 ans)

Vitraux d'église: Casse-tête de lumière (Mathieu, 4 ans)

Lune: Soleil de nuit (Olivier, 4½ ans)


Hamburger: Fait avec du steak caché, on le cache dans le pain.
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