SI ON EN PARLAIT...?

Auteur  
# 02/03/2009 à 16:03 Mélysange admin (site web)


Cette section de la catégorie "LES ÉMOTIONS" est destinée à recevoir nos échanges sur le sujet proposé.


Bienvenue dans le partage de vos questionnements, de vos réflexions, et de votre vécu.


Avec vous,
Mélysange admin.
# 24/03/2009 à 04:28 Mélys (site web)


Dernièrement je parlais avec Coli sur la différence entre ce que l'on pense et ce que l'on ressent.

Je disais que la majorité des gens ne font pas la différence entre ce qu'ils pensent et ressentent. Et j'ai fait partie de cette majorité longtemps!Pourtant, j'ai toujours aimer composer et exprimer mes émotions. Mais delà à identifier d'où elles viennent, pourquoi, et où dans mon corps elles se font sentir pour communiquer ce que je vis intérieurement, oufff, c'est un monde!

Quand j'ai commencé à faire la différence et à identifier ce qui venait du mental et ce qui venait des émotions, j'ai découvert un monde nouveau en moi, et pourtant c'était là depuis toujours!Mais comme la majorité je n'y étais pas attentive.

Je pourrais essayer de faire un résumé sur ce que j'ai vécu et expérimenté quand j'ai commencé à apprendre à ressentir, mais Jean Garneau a su le faire si bien!

Parcontre ce que j'aimerais partager, c'est ceci:

Quand on demande à une connaissance comment te sens-tu ces temps-ci, parce qu'on la sait vivre un moment difficile, la majorité du temps on entend en réponse; boff j'me sens pas trop mal. Et si on entreprend une discussion sur ce qui se passe dans sa vie, la personne nous exprime ce qu'elle pense. Très très rarement les gens expriment ce qu'ils ressentent.

Si on apprenait tous à différencier ce que l'on pense de ce que l'on ressent, à le vivre et l'exprimer clairement, notre société irait tellement mieux!

Je pense et j'utilise le mental quand; j'émets des points de vue, quand j'imagine, quand je cré,quand j'identifie et exprime un besoin, quand je tiens à faire respecter une valeur importante à mon bien-être,quand je songe à une solution pour régler un problème,quand j'utilise ma logique, mon sens du discernement,quand je raconte une situation passée, etc...

Je ressens ce que mon corps exprime quand; la colère me fait trembler, la joie fait battre mon coeur plus vite, la peine me fait pleurer et\ou me donne une sensation de boule dans la gorge, quand l'anxiété me fait avoir des sueurs froides, quand mes jambes tremblent parce que j'ai peur, quand je m'inquiète fortement et que j'ai un point qui me presse au niveau du plexus,quand j'ai un problème important à solutionner et que j'ai mal aux épaules et dans la nuque,quand je suis stressée et que j'ai de la difficulté à me concentrer ou bien dormir, etc...etc...

Ces signes du corps sont là pour me faire part que quelque chose ne va pas pour moi. Si je ne les écoute pas, si je ne les exprime pas, et si je ne vais pas voir en moi le pourquoi de leur présence, ces malaises vont devenir plus fréquents et plus forts. Et la soupape va éclater un jour ou l'autre en faisant surgir une maladie quelconque.

Enfin, je vous invite à lire ce texte de feu Jean Garneau psy.

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Ressentir pour s'adapter


Tout être vivant est en changement constant. Tous nous devons ajuster continuellement notre action pour trouver les satisfactions dont nous avons besoin et vaincre les obstacles qui nuisent à notre bien-être. C'est une adaptation continuelle qui nous permet de répondre aux divers besoins de notre organisme. Ce feedback constant nous invite à manger au moment opportun et nous signale quand le besoin est comblé. Il nous suggère à certains moments d'obtenir l'affection nécessaire des personnes qui nous entourent alors que plus tard il nous amènera à affirmer notre désaccord sur les points importants ou encore à rechercher un contact physique chargé de sensualité.

Ce sont les expériences émotives qui servent à décider quand chaque besoin devient primordial et combien nos efforts pour le satisfaire sont couronnés de succès. Tout comme nos sensations sont nécessaires pour garder notre équilibre en marchant, les sentiments rendent possibles les multiples ajustements qui maintiennent notre équilibre psychologique et notre vitalité.

Bien sûr, nous avons toujours la possibilité d'ignorer les indices que nos sentiments nous présentent et d'agir en fonction des autres priorités que nous choisissons. Devant le déséquilibre qui continue à s'accentuer notre organisme nous envoie alors des messages plus forts qu'il est de plus en plus difficile d'ignorer. Nous devenons tendus ou anxieux. Ces expériences émotives désagréables sont le résultat de la bataille entre nos sentiments et les efforts que nous faisons pour les faire taire. Si nous continuons à refuser ces messages, nous serons bientôt aux prises avec des émotions de plus en plus intenses et envahissantes qui paraîtront alors démesurées par rapport à la situation. En refusant ces expériences plus intenses, nous serons éventuellement assaillis par l'angoisse et la panique dont les manifestations nous apparaîtront tout à fait irréalistes. Avec le temps, certaines personnes en viennent même à développer des lésions physiques comme des ulcères d'estomac.

Dans ce cercle vicieux du refus des sentiments, on se perd de vue rapidement. On ne sait plus ce qui nous importe vraiment, ce qui nous touche, l'effet que notre environnement exerce sur nous. On en vient même à percevoir de plus en plus mal ce qui nous entoure: on attribue aux autres des émotions qui sont les nôtres, on s'impose à son insu d'éprouver des sentiments qui n'existent pas. Notre équilibre psychologique devient de plus en plus précaire. Un rien peut le perturber et toute émotion devient une menace à notre craintive adaptation.

Si, au contraire, nous tenons compte de ces messages de notre organisme, nous rétablissons continuellement notre équilibre intérieur en agissant sur les besoins les plus importants du moment. Nos choix tiennent mieux compte de ce qui nous importe vraiment, nos relations avec les autres deviennent plus vivantes, plus intéressantes et plus nourrissantes. Les moments de tension et d'angoisse se font alors de plus en plus rares; ils servent à nous signaler un manque occasionnel d'attention à nos indices.



Une capacité à développer


La capacité de ressentir fait partie de notre équipement de base comme être vivant. Même les plantes ont une capacité de ressentir qui leur permet d'identifier dans leur environnement les sources de satisfaction de leurs besoins particuliers. C'est en ressentant que la plante découvre dans quelle direction elle pourra se procurer l'humidité, la lumière et les nutriments qui lui conviennent. C'est en tenant compte de cette information qu'elle pourra non seulement survivre, mais se développer au mieux de ses possibilités propres et de ce que permet son environnement particulier. Il en va de même des humains: c'est par leurs sensations, leurs sentiments et leurs émotions qu'ils peuvent identifier ce qui, dans leur environnement, correspond à leurs besoins. C'est en tenant compte de cette information essentielle qu'ils peuvent s'adapter souplement afin de survivre et de s'épanouir autant que possible.

Notre capacité de ressentir est innée tout autant que celle de la plante. Le bébé n'a pas besoin d'un cours pour apprendre à ressentir; il en est capable dès sa naissance. Bien sûr, cette habileté se développe et devient plus raffinée avec le temps; le développement de l'intelligence et de la motricité ainsi que l'acquisition du langage contribuent à donner à cette capacité une puissance remarquable. De même, de nombreux apprentissages viennent en influencer la précision et les variations possibles. La capacité d'apprécier les oeuvres d'art s'appuie en effet non seulement sur la capacité de ressentir, mais également sur une somme considérable d'information et d'expérience accumulées qu'on appelle la culture. Savoir ressentir correspond donc à la fois à une capacité innée et à une habileté qui se développe. C'est pourquoi il est possible à un humain, contrairement aux plantes, de devenir incapable d'utiliser son ressenti. On peut désapprendre à ressentir tout comme on peut développer cette habileté.

Malheureusement, il arrive très souvent que les personnes soient peu habiles à ressentir. C'est en effet une partie relativement négligée de notre éducation. Nous apprenons en imitant nos parents et en nous débrouillant au mieux pour concilier nos expériences émotives avec les exigences et les pressions que nous subissons. À l'école, on apprend peu de choses vraiment utiles sur cet univers du ressenti. En fait, l'école invite le plus souvent à retenir et ignorer la dimension émotive des situations pour se concentrer sur la tâche formelle qui nous est présentée. De même, les exigences de la vie quotidienne nous amènent souvent à repousser ce que nous ressentons en mettant la priorité sur des dimensions que nous jugeons plus urgentes, plus importantes ou socialement plus acceptables.

Depuis plusieurs années, certains psychologues travaillent sur la question. Confrontés quotidiennement aux graves désordres psychiques qui découlent directement de l'incapacité d'utiliser les émotions, ils sont conscients de l'importance cruciale d'y remédier. Il est clair, pour eux, que cette capacité est nécessaire non seulement à une vie harmonieuse, mais également à une démarche psychothérapeutique dont le but est de résoudre les problèmes qui découlent de son sous-développement. Ils étudient donc les moyens de réapprendre à ressentir, les façons d'utiliser les expériences émotives de façon productive et adaptative.


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Je vous suggère de poursuivre votre lecture à ce lien; http://www.redpsy.com/infopsy/sentiers.html#emotive , et de choisir le dossier qui vous intéresse sur les émotions.

Bonne lecture!
Mélysange admin


# 24/03/2009 à 21:46 Mélys (site web)


Ressentir m'aide à savoir et identifier ce qui est bon pour moi. Dans une situation, si je ressens un malaise, je prendrai le temps de regarder en mon coprs si ce malaise a une résonnance physique. Si oui, je porterai mon attention sur ce point, et prendrai quelques seconde ou minutes pour regarder quel est le message que cette douleur veut me signaler. Parfois je peux le savoir en quelques secondes, par habitude de le faire régulièrement, et d'autres fois, je laisse simplement passer ce malaise parce qu'immédiatement je ne peux le décoder. Mais je verrai à revenir sur ce qui s'est passé afin de détecter ce qui n'allait pas.

En majorité du temps les malaises surviennent lorsque je vis une situation qui va à l'encontre de mes valeurs profondes. Mon corps m'indique que ce que je vis peut nuire à ma pleine réalisation\mon bien-être.

Souvent aussi mon intuition me parle fortement. Elle fait elle aussi partie du langage de mon corps et de mon esprit, pour me guider sur le chemin du bien-être. Mon intuition me parle subtilement, mais si je suis présente à ce que je vis, et non dans mon mental là où les pensées s'entrecroisent continuellement, j'arrive maintenant facilement à détecter ce qui monte vers mon conscient. Ce pic vif et rapide qui ne dure qu'un millième de seconde, arrive à me communiquer que telle ou telle chose est bonne ou pas pour moi. Elle me dit aussi que je devrais prendre tel chemin, ou choisir telle ou telle expression pour communiquer avec l'autre, que je devrais faire attention à telle ou telle personne,etc...

Prendre le temps d'identifier une émotion est tellement important pour décoder le message qu'elle m'envoie. Le livre "La puissance des émotions" de Michèle Larrivey m'a beaucoup aidé.

Si le besoin est, vous pouvez aller chercher à comprendre et identifier une émotion sur le site ReDpsy à ce lien précisément. :http://redpsy.com/guide/

Avec vous,
Mélys
# 25/03/2009 à 16:44 Coli
Merci Mélys pour ces éclaircissements concernant le mentale, ce que l'on pense versus les émotions, ce que l'on ressent. Je vais mûrir là-dessus et essayer de décoder mieux mon ressenti de ma logique.

Bonne journée ensoleillée!

Coli xxxxxxxxxxxx
# 27/03/2009 à 02:14 Mélys (site web)
De rien chère Coli,

Et si tu prends le temps de ressentir ton\tes émotions, essaies de situer l'endroit dans ton corps où se loge cette émotions pour te communiquer son message.

Prends le temps de regarder en toi pourquoi cette situation te met en colère, jusqu'à savoir quel besoin non comblé se cache dessous. Ensuite offre à cet endroit de ton corps ton attention, comme tu aurais aimé recevoir l'attention (de ton père ou de ta mère) étant petite lorsque tu voulais lui communiquer quelque chose; sois en massant doucement et chaleureusement cette partie de ton corps, soit simplement en déposant ton regard dessus (si ça t'es possible) ou soit en parlant à la petite fille en toi, en lui disant que tu es là, pour elle et que tu est attentive à ce qu'elle veut te communiquer, pour être capable de décoder le message sous l'émotion.

Ainsi tu pourras vivre au présent, ce dont tu as manqué au passé, ce qui sera un début de solution à ton transfert.

Enfin, il y a différentes façons ou école de penser, pour arriver à mieux ressentir, mais celle-ci fonctionne bien pour moi, et beaucoup d'autres également.

Bonne fin de semaine en ton coeur chère Coli, avec toute ma tendresse.
Mélys
# 27/03/2009 à 14:56 Coli
Bonjour Mélys!

Mouais... j'ai du chemin à faire! Je veux dire, il me semble que quand je ressens certaines émotions fortes, c'est une émotion brute, incontrôlable presque! Tu vois ce que je veux dire? Je ne veux pas dire que j'suis comme un chien enragé qui mords tout ce qui se trouve sur son passage!! Ça, je contrôle ça! Mais apprendre à bien ressentir et écouter une émotion quand elle m'envahit... wow, je vais essayer mais je ne garantie rien. Je vais commencer par cela, avant de procéder à l'autre étape qui est de trouver l'endroit où l'émotion se loge et de me consoler moi-même.

Je peux comprendre que c'est vraiment une bonne façon de mettre une pause sur l'émotion afin de regarder ce qui se passe et ce faisant, ça enlève le focus et la colère contre l'autre personne que l'on croit responsable de notre émotion et probablement que ça peut calmer et aider grandement à y voir plus clair... ça vaut la peine d'essayer!

Merci chère Mélys et merci pour la tendresse!

Bises et câlins, Coli xxxxxxxxxx
# 29/03/2009 à 19:06 Chris (site web)
Coucou chère Coli,Mély et les copinautes
La lecture de ton message me rappelle quelqu'un...que tu connais bien
Depuis plusieurs jours semaine un peu oui...j'ai cherché le pourquoi de ce non contôle de mes émotions après une énorme erreur avec l'amie que j'accompagne. Elle n'avait vraiment pas besoin de ce qui s'est passé. Je me suis focalisée sur deux petites phrases dans son messages "je ne t'écrirai plus,je ne te téléphonerai plus" tout le reste du message avait disparu. Je ne raconterai pas par ou je suis passée...
lorsque le calme est revenu après avoir relus envoyé a une amie ...bref.Je me susi rendue compte que ces deux petite phrases = je t'abandonne, je te rejette etc hors le suite était "je n'en peux plus" ce n'est pas dirigé contre toi.
Tout cela ma belle pour te dire confiance tu peux changer cette agressivité en amour...(voir reiki)et cela marche...Je vais faire mon chemin dans cette spiritualité là...j'ai découvert combien l'amour comprimé, opprimé,que l'on a en soit à besoin de sortir, de s'épanouir, de se dire, d'accepter de le ressentir...
Je te souhaite de tout mon coeur de trouver cette lumière aussi..
Câlins tendresse
Bisous
Chris
# 29/03/2009 à 20:00 Mélys (site web)
Bon dimanche chère Coli,

Je veux dire, il me semble que quand je ressens certaines émotions fortes, c'est une émotion brute, incontrôlable presque! Tu vois ce que je veux dire?

Oui...je vois ce que tu veux dire! Mais quand tu dis incontrôlable presque, en fait je ne veux pas te contredire, mais selon moi ce n'est pas l'émotion qu'il est bon d'apprendre à contrôler, car c'est tout à fait naturel et très sain de ressentir une émotion, et surtout lorsqu'elle revient souvent lors de certaines situations à répétition. Car plus on essaiera de la faire taire( de la contrôler), plus elle sera forte la prochaine fois, afin qu'on arrive un moment donné à écouter le message qu'elle veut nous faire passer.

Ce sont plutot les réactions qu'elle engendre sur nous, qu'il est bon de contrôler et de choisir. Comme quand tu dis: Je ne veux pas dire que j'suis comme un chien enragé qui mords tout ce qui se trouve sur son passage!!Ça, je contrôle ça!

En fait Coli, le problème qui survient quand on veut contrôler les réactions à nos émotions, sans avoir appris d'abord à ressentir\vivre l'émotion dans un premier temps, c'est qu'en majorité du temps, on a pas regardé en soi ce que l'émotion voulait nous faire passer comme message.On met l'accent sur notre réaction avant de la mettre sur l'émotion elle-même.

Autrement dit, on coupe le contact en soi d'avec l'émotion, parce qu'elle cause des réactions spontanées (parfois dérengeantes), sans prendre le temps de s'arrêter, de vivre l'émotion, de comprendre son message profond, pour ensuite, choisir la réaction appropriée, mais cette fois, en fonction du message qu'elle veut nous transmettre. C'est là la différence importante à saisir.

Je n'sais pas si je l'explique bien....?, c'est pas facile par écrit!

Mais y'a aussi pour d'autres personnes, où c'est différent. Il y a des gens qui restent dans leurs émotions longtemps, les nourrissent et les entretiennents(par des souvenirs et des pensées qui causent de la peine,de la honte etc...), mais malheureusement ne vont pas non plus voir le message profond qu'elles veulent leur transmettre.

Mais tout ça est tellement humain et "normal", quand on tient compte que dans la majorité des cas, on a pas appris enfant à vivre librement nos émotions et à exprimer ce qu'elles voulaient dire. Parce qu'en somme l'émotion est un langage humain et vital, et comme tout langage, son rôle est d'aider à la communication, d'abord avec soi-même, puis, avec les autres, tout simplement pour notre bien-être.

Tout ça est plus facile à écrire qu'à faire c'est certain! loll Mais quand on a pris conscience de ce fait, déjà il y a quelque chose de nouveau qui se passe pour notre bien-être!

Je nous souhaite à toutes et tous des moments précieux de vérité profonde grâce à nos émotions!

Passe un bon début de semaine belle dame, et je souhaite que tu trouves un peu de temps pour toi afin de te chouchouter un peu, tu le mérites!

Bisou tendresse X
Mélys :)


# 29/03/2009 à 23:47 Chris
Mon message n'était pas a la bonne place sans doute Mélysange tu peux le supprimer toutes mes excuses.
Chris
# 30/03/2009 à 05:44 Mélys (site web)
Chère Chris,

Je ne voie pas pourquoi tu dis que ton message n'est pas à la bonne place?Tu veux m'éclairer?

En fait, je voie qu'il y a une bonne heure entre l'envoie de ton message et le mien. Pendant que j'écrivais mon message j'ai été dérangé par belle-maman qui venait me demander quelque chose. Et par la suite il m'a fallut quelques minutes encore pour me rappeler ce que j'étais entrain de faire avant qu'elle arrive. Je n'ai donc pas vu ton message quand j'ai commencé à écrire le mien, et je ne suis pas revenu sur le site de la journée.

Enfin, peut-être que tu t'adresses à Coli? Je ne comprends pas vraiment, éclaire-moi...

Bonne semaine en ton coeur chère dame!
Mélys
# 30/03/2009 à 14:40 Coli
Bonjour Mélys, bonjour Chris!

Oui, Mélys, je comprend tout à fait ce que tu veux dire quand tu parles de s'occuper de l'émotion et de ce qu'elle veut nous dire avant de s'occuper de notre réaction. C'est très bien expliqué! Et la phrase suivante est tellement vraie: Car plus on essaiera de la faire taire( de la contrôler), plus elle sera forte la prochaine fois, afin qu'on arrive un moment donné à écouter le message qu'elle veut nous faire passer.

Chris, ne t'en fait pas, tout le monde peut participer à une discussion! J'aime bien savoir le vécu et l'opinion de tous, je pense qu'une opinion est autant valable qu'une autre!

Bonne journée à tous et bises tendresse,

Coli xxxxxxxxxxx
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